1 2 >

mardi 27 mars 2007

*2*



Plus les jours passaient et plus Cassie se renfermait sur elle.

Elle savait que son père prendrait mal sa décision et qu’elle le ferait souffrir alors qu’il avait déjà bien souffert depuis le décès de sa mère.

Alors, comme pour le fuir, elle partait souvent avec son chien, et elle lui parlait car elle n’avait que lui pour se confier.

En apparence, elle semblait heureuse, rien ne laissait entrevoir la bataille qui faisait rage en elle.

*3*



Et pourtant, Cassie n'allait pas bien, même si elle refusait de l'admettre.

Quand elle s’éloignait de la ferme – et de son père – avec son chien, ce n’était pas pour batifoller ou pour jouer avec lui, mais bel et bien pour laisser libre cours à son chagrin.

Cassie essayait tant bien que mal de retrouver goût à la vie, mais seul son chien parvenait à lui arracher un sourire.

Mais dès qu'elle se retrouvait seule, les larmes coulaient sur son beau visage.

*4*

Sims Story


Lorsque Cassie se rendit compte qu’elle était vraiment malheureuse, elle décida de trouver le moyen de parler à son père.

Alors, elle se mit à scruter le moment propice, mais elle ne le trouvait jamais.

Soit son père était trop occupé, soit elle ne voulait pas le déranger.

Au final, Cassie n'était toujours pas plus avancer vers une solution quelconque et plus le temps passait, plus elle s'en voulait.

*5*

Sims Story


Puis un jour, la jeune fille prit son courage à deux mains : elle osa demander à son père si il la croyait capable de s’occuper de la ferme.

Elle n’avait pas trouver d’autres moyens pour aborder le sujet, et elle espérait secrètement qu’il lui réponde qu’elle n’en avait pas l’étoffe.

Mais celui-ci, persuadé de la volonté de sa fille et n’ayant jamais imaginé personne d’autre qu'elle pour prendre sa suite, se moqua gentillement d’elle :

- Tu cherches les compliments ma Cassie ? Allons donc tu es la reine de la traîte des chèvres !

Cassie était déséspérée.

*6*



Cassie était de plus en plus mal, alors elle se décida enfin à lui avouer qu’elle souhaitait partir à la ville pour apprendre un métier : celui de banquière.

Elle lui expliqua en long et en large son projet, elle le rassura quant à son sérieux, elle lui promit de revenir le voir souvent.

Mais son père se contenta de la regarder de haut en bas.

Puis il lui tourna le dos lorsqu’elle eut terminé, comme si il n’avait rien entendu.

1 2 >